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Photo: Daniel Auger


Photo: Pierre Bannon



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Atlas des oiseaux
nicheurs du Québec
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projet d’envergure.


Vers une nouvelle étape

L’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec a franchi une étape importante, la campagne de terrain pour le Québec méridional (2010-2014) étant terminée. Nous en profitons pour remercier du fond du cœur les 2000 participants qui, ensemble, ont consacré plus de 100 000 heures à recueillir des données.

Mais attention : la campagne de terrain pour le territoire québécois situé au nord de la latitude 50°30’ N se poursuit, et ce pour quelques années encore!

En parallèle, l’équipe de l’Atlas se consacre à préparer la publication des résultats pour le Québec méridional. Nous vous tiendrons informés des suites de ce volet du projet, qui vise à analyser et publier les connaissances acquises de 2010 à 2014, en plus de les comparer à celles obtenues dans le cadre du premier Atlas.

Ceux et celles qui souhaitent participer au volet nordique de l’Atlas devraient, en plus de visiter ce site Web régulièrement, s’inscrire à notre liste de diffusion afin de recevoir nos infolettres. Nous invitons les observateurs expérimentés et autonomes qui planifient visiter le nord du Québec pour y récolter des données d’atlas à communiquer avec nous pour nous faire part de leurs projets.

Nous ajouterons des informations à ce site Web afin d’y intégrer divers renseignements sur le volet nordique de l’Atlas. Vous pouvez toutefois trouver les informations de base sur notre page Nord du Québec.

L’équipe de l’Atlas


Nouvelles du projet

12 octobre 2016. Les travaux en vue de la publication du Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional continuent de progresser. Jusqu’à maintenant, près de 200 espèces ont été attribuées (sur 250 au total) et la rédaction des comptes rendus va bon train. D’ici Noël, la petite équipe de rédacteurs devrait s’élargir avec l’ajout de quelques auteurs. Les bureaux de l’Atlas comptent toujours produire un ouvrage papier, et ont d’ailleurs fait préparer une maquette préliminaire des couvertures avant et arrière du livre, ainsi que des comptes rendus sur les espèces, qui s’étendront sur deux pages. En plus de présenter la répartition actuelle de l’espèce et de la comparer à celle du premier atlas, ces comptes rendus présenteront plusieurs cartes, dont des cartes d’abondance relative.
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OISEAU DE LA SAISON


Photo: Michel Bordeleau

Le Guillemot à miroir possède une vaste aire de répartition au Québec : on le trouve le long des côtes de la région de Kamouraska, de la Gaspésie, d’Anticosti, de la Côte-Nord et des Iles-de-la-Madeleine, mais aussi beaucoup plus au nord, sur celles de la péninsule d’Ungava. Durant la saison de nidification, ce petit alcidé est reconnaissable à sa livrée noire ornée d’une tache alaire blanche ainsi qu’à ses pattes rouge vif. Il niche la plupart du temps en colonies mais aussi parfois en couples isolés. La femelle pond généralement un seul œuf sur un lit de cailloux au fond de cavités rocheuses situées dans les falaises ou les talus d’éboulis. Durant près d’un mois, les deux parents incubent tour à tour les œufs, le mâle et la femelle possédant tous deux des plaques incubatrices dépourvues de plumes. Après l’éclosion, ils prennent soin des oisillons durant une trentaine de jours, leur apportant de petits poissons comme des capelans et des lançons. Les jeunes quittent ensuite le nid pour se diriger vers la mer et vivre de façon autonome. Au cours du présent atlas, le Guillemot à miroir a été détecté dans une centaine de parcelles (Source : Gauthier et Aubry 1995).


TABLEAU D’HONNEUR

Liste des participants ayant contribué le plus à la récolte des données. Pour voir la liste complète, cliquez ici.

ParticipantTotal


PARTICIPEZ AU PROJET

Tous les observateurs d’oiseaux sont invités à participer à l’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec. En bref, le travail demandé aux participants consiste à visiter les divers habitats d’une parcelle d’inventaire (100 km2) pour y recenser des indices de nidification pour le plus grand nombre d’espèces d’oiseaux possible.


Photo de la Paruline noir et blanc par Simon Pierre Barrette.

Mise à jour : 9 août 2016