Photo: Daniel Auger


Photo: Daniel Auger


Photo: Michel Bordeleau



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Atlas des oiseaux
nicheurs du Québec
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Québec (Québec)  G1J 0C3

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Les partenaires
de l’Atlas

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personnes et les
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projet d’envergure.


Vers une nouvelle étape

L’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec a franchi une étape importante, la campagne de terrain pour le Québec méridional (2010-2014) étant terminée. Nous en profitons pour remercier du fond du cœur les 2000 participants qui, ensemble, ont consacré plus de 100 000 heures à recueillir des données.

Mais attention : la campagne de terrain pour le territoire québécois situé au nord de la latitude 50°30’ N se poursuit, et ce pour quelques années encore!

En parallèle, l’équipe de l’Atlas se consacre à préparer la publication des résultats pour le Québec méridional. Nous vous tiendrons informés des suites de ce volet du projet, qui vise à analyser et publier les connaissances acquises de 2010 à 2014, en plus de les comparer à celles obtenues dans le cadre du premier Atlas.

Ceux et celles qui souhaitent participer au volet nordique de l’Atlas devraient, en plus de visiter ce site Web régulièrement, s’inscrire à notre liste de diffusion afin de recevoir nos infolettres. Nous invitons les observateurs expérimentés et autonomes qui planifient visiter le nord du Québec pour y récolter des données d’atlas à communiquer avec nous pour nous faire part de leurs projets.

Nous ajouterons des informations à ce site Web afin d’y intégrer divers renseignements sur le volet nordique de l’Atlas. Vous pouvez toutefois trouver les informations de base sur notre page Nord du Québec.

L’équipe de l’Atlas


Nouvelles du projet

25 mai 2017. Le tout dernier numéro du magazine QuébecOiseaux (été 2017) fait la belle part à l’Atlas. Vous y trouverez trois articles concernant le volet nordique du projet: Mission au Nunavik: de surprise en surprise (par Michel Robert), La Transtaïga: exploration d’un écosystème méconnu (par Christophe Buidin et Yann Rochepault) et Eeyou Istchee (par Hugues Brunoni). Par ailleurs, les inventaires nordiques se poursuivront encore cette année: une équipe récoltera des données le long de la route Transtaïga (qui traverse le Québec d’ouest en est jusqu’au réservoir Caniapiscau), tandis que les bureaux de l’Atlas collaboreront avec le MDDELCC (Gouvernement du Québec) afin de caractériser des territoires visés par des projets d’aires protégées dans des secteurs inaccessibles par voie terrestre autour du réservoir Caniapiscau. Nous vous invitons à nous joindre rapidement si vous prévoyez de vous rendre au Nunavik cet été, puisqu’il y reste des pans entiers du territoire à recenser. Quant à la rédaction du Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional, sachez que toutes les espèces ont maintenant été attribuées et qu’environ 80% des comptes rendus ont été rédigés. Compte tenu de l’ampleur de la tâche et de l’équipe réduite qui y travaille, la production du contenu du futur atlas exigera néanmoins encore quelque temps. Mais n’ayez crainte, nous vous tiendrons informés!
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OISEAU DE LA SAISON


Photo: Christian Marcotte

Le Phalarope à bec étroit est un petit bécasseau qui se distingue par un dimorphisme et des rôles sexuels inverses. En effet, en plus d’être de taille plus grande, la femelle (illustrée sur la photo) arbore un plumage plus coloré que le mâle. Ce dernier construit seul le nid, qu’il place généralement dans une dépression située près de l’eau. Il se charge également de l’incubation des œufs, qui éclosent après environ 20 jours. Presque aussitôt, les jeunes sont en mesure de marcher, de nager et de se nourrir de façon autonome. Circumpolaire, ce phalarope niche dans tout le nord du Québec. Au cours du présent atlas, il a été recensé dans une large zone comprise entre la Basse-Côte-Nord et Ivujivik, un village inuit situé à l’extrémité nord de la péninsule d’Ungava. Des inventaires conduits en juin 2016 dans cette péninsule ont d’ailleurs permis de récolter des indices de nidification dans une trentaine de parcelles. Dans le Québec méridional, le Phalarope à bec étroit est observé principalement lors de sa migration automnale, notamment au large de l’estuaire du Saint-Laurent. À ce moment, les couleurs flamboyantes de son plumage nuptial ont cependant laissé la place au blanc et au gris (Source : Gauthier et Aubry 1995).


TABLEAU D’HONNEUR

Liste des participants ayant contribué le plus à la récolte des données. Pour voir la liste complète, cliquez ici.

ParticipantTotal


PARTICIPEZ AU PROJET

Tous les observateurs d’oiseaux sont invités à participer à l’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec. En bref, le travail demandé aux participants consiste à visiter les divers habitats d’une parcelle d’inventaire (100 km2) pour y recenser des indices de nidification pour le plus grand nombre d’espèces d’oiseaux possible.


Photo de la Paruline noir et blanc par Simon Pierre Barrette.

Mise à jour : 24 mai 2017