Photo: Alain Hogue


Photo: Daniel Auger


Photo: Daniel Auger



Nous joindre

Atlas des oiseaux
nicheurs du Québec
801-1550 av. d’Estimauville
Québec (Québec)  G1J 0C3

1 877 785-2772

Adresse courriel


Les partenaires
de l’Atlas

Découvrez qui sont les
personnes et les
organisations qui pilotent ce
projet d’envergure.


Vers une nouvelle étape

L’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec a franchi une étape importante, la campagne de terrain pour le Québec méridional (2010-2014) étant terminée. Nous en profitons pour remercier du fond du cœur les 2000 participants qui, ensemble, ont consacré plus de 100 000 heures à recueillir des données.

Mais attention : la campagne de terrain pour le territoire québécois situé au nord de la latitude 50°30’ N se poursuit, et ce pour quelques années encore!

En parallèle, l’équipe de l’Atlas se consacre à préparer la publication des résultats pour le Québec méridional. Nous vous tiendrons informés des suites de ce volet du projet, qui vise à analyser et publier les connaissances acquises de 2010 à 2014, en plus de les comparer à celles obtenues dans le cadre du premier Atlas.

Ceux et celles qui souhaitent participer au volet nordique de l’Atlas devraient, en plus de visiter ce site Web régulièrement, s’inscrire à notre liste de diffusion afin de recevoir nos infolettres. Nous invitons les observateurs expérimentés et autonomes qui planifient visiter le nord du Québec pour y récolter des données d’atlas à communiquer avec nous pour nous faire part de leurs projets.

Nous ajouterons des informations à ce site Web afin d’y intégrer divers renseignements sur le volet nordique de l’Atlas. Vous pouvez toutefois trouver les informations de base sur notre page Nord du Québec.

L’équipe de l’Atlas


Nouvelles du projet

23 octobre 2017. Le 28 octobre prochain, le coordonnateur de l’Atlas, Michel Robert, donnera une conférence dans le cadre du Congrès QuébecOiseaux 2017, qui se tiendra à Victoriaville. Michel y fera le point sur l’avancement de la production du Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional. Une présentation à ne pas manquer, pour tout savoir des dernières nouvelles du projet. Par ailleurs, l’équipe de l’Atlas a maintenant terminé la rédaction des 253 comptes rendus sur les espèces, qui formeront l’élément central de l’ouvrage. Ces textes portent spécifiquement sur la répartition géographique des oiseaux qui se reproduisent dans le Québec méridional et sur les changements advenus depuis l’époque du premier atlas. Prochaine étape : la révision linguistique des comptes rendus, qui sera assurée par M. Serge Gagné. Dans un autre ordre d’idées, les inventaires nordiques se sont poursuivis cet été le long de la Transtaïga. Cette route de près de 700 km se termine au réservoir Caniapiscau, au 54e degré de latitude Nord. Durant leur séjour de trois semaines, deux atlasseurs, Christophe Buidin et Yann Rochepault, ont complété la couverture de 17 parcelles d’atlas, ce qui a permis de mettre le point final à la couverture des principales routes du Nord québécois.
Consultez les archives

OISEAU DE LA SAISON


Photo: Christian Marcotte

La Buse pattue doit son nom aux plumes qui couvrent ses tarses et qui ont vraisemblablement pour fonction de les protéger du froid. Ce rapace des régions arctiques et subarctiques occupe une vaste aire de nidification qui ceinture tout l’hémisphère Nord. Au Québec, l’espèce niche surtout dans la toundra (notamment sur la péninsule d’Ungava); on la trouve également ici et là dans la taïga et sur la Basse-Côte-Nord. Dans le sud de la province, c’est lors de ses migrations qu’on peut l’observer, quoiqu’un certain nombre d’individus hivernent aussi chez nous. Durant la saison de reproduction, le couple s’installe généralement sur les corniches des falaises abruptes surplombant des terrains ouverts. Les adultes réutilisent souvent le nid de l’année précédente mais disposent de nids supplémentaires sur lesquels ils pourront se rabattre si jamais un Faucon pèlerin, plus agressif, les en chasse. La Buse pattue se nourrit principalement de campagnols et de lemmings, qu’elle débusque en survolant divers milieux ouverts (prairies herbacées humides, tourbières, etc.). Lorsque les proies sont abondantes, la femelle peut pondre jusqu’à sept œufs. Les jeunes éclosent au bout d’un mois environ, et prennent leur envol après une quarantaine de jours (Source : Gauthier et Aubry 1995).


TABLEAU D’HONNEUR

Liste des participants ayant contribué le plus à la récolte des données. Pour voir la liste complète, cliquez ici.

ParticipantTotal


PARTICIPEZ AU PROJET

Tous les observateurs d’oiseaux sont invités à participer à l’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec. En bref, le travail demandé aux participants consiste à visiter les divers habitats d’une parcelle d’inventaire (100 km2) pour y recenser des indices de nidification pour le plus grand nombre d’espèces d’oiseaux possible.


Photo de la Paruline noir et blanc par Simon Pierre Barrette.

Mise à jour : 24 mai 2017